MICHEL MONTHEILLET

Michel Montheillet interviendra Dimanche 7 février à 14h sur la thématique Le polar en bande dessinée.

michel[1]Né en 1968 à Lyon, le petit Michel a été sevré très jeune à la bande dessinée et aux petits miquets. Cela lui a donné la fâcheuse habitude de noircir ses cahiers d’école de quantité innombrable de dessins. Ayant décidé de suivre cette vocation au grand désespoir de ses parents et après un passage aux Beaux-Arts, il se dirige vers une école le formant plus précisément au graphisme publicitaire. Après une expérience de story-board et de layout dans l’animation, il se consacre à l’édition où, pour Hachette Jeunesse, il illustre une vingtaine de livres-jeux pour enfants. De retour dans la publicité, il multiplie les illustrations et les styles avec l’aide de ses comparses, Stéphane Pommier et Boris Golzio, pour les mises en couleurs.

Il collabore avec Maxime Chattam avec lequel il adapte sa célèbre trilogie L’âme du mal en bande dessinée, parue aux éditions Jungle dans la collection Thriller.

Bibliographie

La trilogie du Mal. 1, Le bourreau de Portland

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Joshua Brolin n’est pas inspecteur à la criminelle de Portland depuis très longtemps. Mais son intuition semble sans faille. Et quand il reconnait dans le meurtre d’une jeune femme défigurée et les mains tranchées, les actes d’un dangereux tueur en série, son ami Larry Salhindro se laisse convaincre sans hésiter. Malheureusement, ses autres collègues ne sont pas du même avis.

Aidé de Juliette Lafayette, une jeune étudiante en psychologie qui passe son temps à chatter sur Internet sans savoir qu’elle est épiée par un inconnu, Joshua Brolin tente de comprendre ce tueur que les journaux appellent maintenant : Le Bourreau de Portland. Mais ni l’un ni l’autre ne sont préparés à cette descente dans l’horreur qui changera leur vie à jamais.

L’avis de Perrine

Adapter des romans de Maxime Chattam qui sont aussi denses que riches n’a pas dû être une mince affaire, même avec l’auteur pour complice !

Je n’ai pour ma part pas lu le roman, mais j’ai été happée par la bande dessinée. Des illustrations à couper le souffle, certaines d’une horreur absolue (âmes sensibles s’abstenir) mais qui sonnent juste. Michel ne dessine pas l’horreur pour l’horreur, elle a un sens, elle illustre magnifiquement l’ambiance, pesante, lourde, machiavélique, du scénario de Maxime Chattam. Le scénario tient en haleine et j’attends avec beaucoup d’impatience le tome 3, prévu pour 2016 si mes informations sont exactes !

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