COLIN NIEL

Portrait de Colin Niel, juin 2014 ©HACQUARD et LOISON/Opale/LeemageSon programme

VENDREDI 3 FÉVRIER

16h30 > 19h – Séance de dédicaces

SAMEDI 4 FÉVRIER

11h30 – Choisir le territoire de son roman 

10h > 12h / 14h > 19h – Séances de dédicaces

DIMANCHE 5 FÉVRIER

10h > 12h / 14h > 15h- Séance de dédicaces

1© Les Pictos

À propos de l’auteur

Il grandit au 12e étage d’une ZAC à Issy-les-Moulineaux, s’intéresse aux ailleurs, voyage autant que possible et observe les oiseaux. Magicien, comédien amateur, il s’essaye à tout avec plus ou moins de succès. Il quitte la métropole pour travailler en Guyane pendant 6 ans. Amateur de romans noirs denses et humains, il se lance dans le polar à son retour.

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Bibliographie

Retrouvez ses livres dans les bibliothèques du réseau Caen la mer

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Obia de Colin Niel

Colin Niel - Obia

Résumé de l’éditeur

Clifton Vakansie court dans les rues de Saint-Laurent, sa ville natale, sur les rives du Maroni, en Guyane. Il court dans un paysage de tôles et de parpaings, en direction de Cayenne et de son aéroport, dont le séparent des fleuves qu’il faudra franchir à la nage, des barrages de gendarmerie, des pistes tracées à travers la forêt. Il court pour l’avenir de sa petite Djayzie, sa fille qui vient de naître, lui qui est à peine un homme. Il court à travers sa peur et des jeunes de son âge tombent autour de lui. Mais plus tu es déchiré, plus les chiens te déchirent, c’est ce qu’on dit. Et Clifton a beau être sous la protection de l’obia, rendu invincible par la magie des Noirs-Marrons, à sa poursuite il y a le major Marcy, un Créole, un originaire comme on dit, colosse né ici qui sait tout des trafics et des hors-la-loi, homme emporté qui n’a pas volé sa réputation de tête brûlée. Et il y a aussi le capitaine Anato, un Ndjuka comme Clifton, un type étrange, aux yeux jaunes, dont personne pas même lui ne sait d’où il vient vraiment. Clifton l’ignore encore, mais dans sa fuite vers l’est il ne va pas tarder à croiser des fantômes. Ceux de la guerre du Suriname. Des fantômes qui tuent encore. Qui ne cessent pas de tuer.
En ranimant les souvenirs de la guerre civile qui provoqua à la fin des années 1980 le passage de milliers de réfugiés sur les rives françaises du Maroni, Colin Niel nous plonge dans une Guyane qui voudrait tout oublier des spectres de cet oppressant passé. Alors qu’au Suriname les gros bonnets de la drogue ont remplacé les Jungle Commando, le destin de trois jeunes hommes va se trouver pris dans le double piège des cartels de la cocaïne et des revenants d’une guérilla perdue.

Pour plus d’infos, consulter la chronique de Perrine sur le site internet www.unwalkers.com

 

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